(Premier billet d’une série de 2 sur les érablières du Québec. 2e billet: La couleur du sirop d’érable: une question de goût bien plus que de qualité)
Voilà bien une tradition familiale et culinaire qu’on ne saurait se passer; la cabane à sucre ! On adore ce temps de l’année, car si il symbolise le retour des doux effluves de l’eau d’érable qui boue, il annonce aussi le printemps.
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Quel bonheur que les Amérindiens aient appris aux premiers colons français comment entailler le tronc de l’érable à sucre au début du printemps, à recueillir sa sève et à la faire bouillir. C’est à partir de ce savoir-faire que les colons ont pu à leur tour se sucrer le bec en créant le « sucre du pays »; un sucre mille fois meilleur que tous les autres. Aujourd’hui, il n’y a pas que les Québécois qui adorent ce précieux liquide d’or, même les Japonais se sucrent la dent avec notre sirop d’érable. Et pour notre plus grand plaisir, voilà que les chefs cuisiniers l’utilisent pour créer des mets savoureux et des desserts décadents. Malgré toutes les sublimes saveurs qui se sont créées, on peut bien l’avouer, les « petits d’autrefois » (c’est-à-dire nous qui sommes devenus grands) et les « petits d’aujourd’hui » gardent un petit faible pour la bonne tranche de pain frais trempée dans le sirop et la tire sur la neige. Trop bon ce bonheur qui colle les becs et les doigts et fait de nos fins d’hiver des beaux souvenirs. |
| LIENS INTÉRESSANTS… |
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Signé par Diane Drapeau, Association de l’Agrotourisme et du Tourisme Gourmand du Québec.
Photos : © Fédération des producteurs acéricoles du Québec





















